A la 65ème session ordinaire de la commission africaine des droits de l’homme et des peuples, PJUD-BENIN ONG dénonce la politique ultra-sécuritaire des pays et propose !

By Cyrille Djowamon, PJUD - Promotion Jeunesse Unie pour le Développement, Benin

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La 65ème session de la commission africaine des droits de l’homme et des peuples s’est ouverte ce lundi 21 octobre 2019 à KAIRABA BEACH HOTEL à Banjul (Gambie). Elle a réunie autour de la vice-présidente gambienne 287 acteurs de la société civile venant de 36 pays africains. Les activités préparatoires entrant dans le cadre de cette session ont débuté le 14 octobre par un atelier sur le plaidoyer et le mécanisme africain des droits humains suivi du forum de participation des ONG et de la 39ème foire du livre des droits de l’homme les 17, 18 et 19 octobre.BeninBlog3

PJUD-BENIN ONG, membre de la délégation de l’alliance CIVICUS, a participé activement à tous ces travaux. Dans sa stratégie de défense des droits de la jeunesse, des femmes et filles rurales, elle a invité toutes les parties prenantes à l’application de la résolution 2250 des nations unies. Dans sa déclaration intitulée : Advocacy for a youth at the heart of change (Plaidoyer pour une jeunesse au Coeur du changement), elle invite les Etats à repositionner la jeunesse comme une force positive de changement dans l’édification d’une société sûre, stable et pacifique.

BeninBlog4En effet, Dans un contexte de mondialisation croissante caractérisé par l’omniprésence des préoccupations liées au terrorisme, à la criminalité transnationale organisée et à l’extrémisme violent, les perspectives concernant les jeunes sont faussées par des stéréotypes contagieux qui les associent à la violence. Ces stéréotypes négatifs ont pour principale conséquence de marginaliser et de stigmatiser la jeunesse en la présentant comme un problème à résoudre et une menace à contenir. Cette situation fausse de manière préjudiciable les interventions et les priorités programmatiques en faveur de la jeunesse, de la paix et de la sécurité au profit d’approches ultra-sécuritaires qui négligent la prévention. Continuer ainsi c’est foncé droit dans le mur, a-t-elle conclure en invitant toutes les parties prenantes à la promotion d’approche de sécurité communautaire.