#StandAsMyWitness

 

  • Burundi : quatre journalistes toujours en prison un an après leur arrestation

    • Les autorités burundaises devraient libérer quatre journalistes et abandonner les poursuites engagées contre eux
    • Les journalistes ajoutés à la campagne #StandAsMyWitnessappelant à la libération de tous les défenseurs des droits humains
    • La liberté des médias et les droits civiques en déclin au Burundi

     

  • Burundi: four journalists still in jail one year after they were arrested

    • Burundian authorities should release four journalists and drop charges against them
    • Journalists added to #StandAsMyWitnesscampaign calling for release of all human rights defenders
    • Media freedoms and civic rights declining in Burundi

     

  • En el Día de Nelson Mandela, alrededor de 200 organizaciones de DDHH piden la liberación de activistas como parte de la campaña “Conviértete en mi testigo” #StandAsMyWitness

    • 197 organizaciones de derechos humanos firman una carta para exigir a los Estados que pongan fin al encarcelamiento y al acoso que sufren las personas que defienden los  derechos humanos. 
    • Instamos a los Estados a que pongan fin a los nuevos arrestos y detenciones de defensores que se están produciendo durante la pandemia del COVID-19, con el aumento de riesgo que ello supone
    • Lanzamiento de la campaña "Conviértete en mi testigo" el 18 de julio, Día de Nelson Mandela, con la participación de defensores de los derechos humanos de todo el mundo.

     

  • Indian activist Sudha Bharadwaj spends 900 days in detention

    • 13 February 2021 marks Sudha Bharadwaj’s 900th day in pre-trial detention
    • Questions raised about validity of letters used to incriminate Sudha
    • Indian authorities have limited the number of books she can receive

    February 13 marks 900 days since Indian activist Sudha Bharadwaj was arrested and imprisoned. On this day, global civil society organisation CIVICUS calls on the Indian government to immediately release Bharadwaj and drop all charges against her. 

    Since 2018, Sudha and 15 other activists, writers and lawyers have been arrested under the draconian Unlawful Activities Prevention Act (UAPA) and accused of having links with the banned Communist Party of India (Maoist). It is alleged that she and the other human rights defenders conspired to incite Dalits at a public meeting which led to violence in Bhima Koregaon village in the Pune district of Maharashtra in January 2018. 

    Sudha Bharadwaj was initially placed under house arrest in August 2018 but in October 2018 was moved to Byculla Women’s Prison in Mumbai. There are serious concerns about the validity of evidence against her. This week a U.S. digital forensics firm raised questions about incriminating letters used to implicate Sudha and the other activists. The letters were found on an activist’s laptop which is thought to have been hacked. 

    Sudha’s health continues to deteriorate in prison. The 59 year old suffers from diabetes, hypertension and Ischemic heart disease, making her susceptible to COVID-19 in the cramped prison. Despite underlying health issues, Bharadwaj’s pleas for bail have been quashed by the courts as the National Investigation Agency claims her condition is not serious. 

    Sudha, a lawyer and rights defender, has also been denied books and newspapers in prison. A special  National Investigation Agency court finally ruled last month that Sudha can receive five books a month from outside prison. However, the judge has ordered the Superintendent of Byculla prison to “carefully examine” the books for “objectionable content” before handing them over.

    “The fact that my mother, a lawyer, has been denied access to books and newspapers shows the absolute determination of the Modi government to restrict the liberties of human rights defenders. My mother has been unjustly detained for over two years without trial. We are increasingly worried about her health and demand that she be released immediately to rest at home until her case comes to court,” said Maaysha, Sudha Bharadwaj’s daughter.

    Sudha 900 days in detention

    The treatment of Sudha highlights the increasingly repressive measures used by Prime Minister Narendra Modi’s government to clamp down on dissent and silence human rights defenders.

    In January,  the UN Human Rights office expressed serious concern about the detention of human rights defenders including those in the Bhima Koregaon case. It urged the Indian authorities to immediately release the detainees, at the very least on bail before their court hearing. While in October last year, the United Nations High Commissioner for Human Rights, Michele Bachelet, expressed concern over the use of “vaguely defined laws” to silent activists and government critics. 

    “The Modi regime is abusing the Unlawful Activities Prevention Act (UAPA) and using it to round-up activists and human rights defenders on trumped-up charges and keep them for long periods in detention. Sudha is a lawyer and activist who has spent her life defending Indigenous people in India and protecting workers’ rights. She should never have been arrested but unfortunately her human rights work has put her directly in the firing line of the government,” said Josef Benedict, Asia-Pacific civic space researcher for CIVICUS.

    Sudha Bharadwaj is one of a group of leading human rights defenders who feature in CIVICUS’s global campaign #StandAsMyWitness. The campaign urges people to call for an end to the imprisonment and harassment of human rights defenders across the world. People are also encouraged to share the defenders’ individual stories on social media using the hashtag #StandAsMyWitness.

    ----Ends---

     

  • KAZAKHSTAN : « La quarantaine est devenue une sorte de prétexte du gouvernement pour persécuter la société civile »

    CIVICUS s’entretient avec Asya Tulesova, une défenseuse des droits civiques et environnementaux du Kazakhstan. Le 8 juin 2020, Asya a été arrêtée et détenue après avoir participé à une manifestation pacifique dans la ville d’Almaty. Elle a été libérée le 12 août 2020, mais en liberté conditionnelle. Le cas d’Asya faisait partie de la campagne de CIVICUS #StandAsMyWitness, lancée le 18 juillet, à l’occasion de la journée de Nelson Mandela, pour demander la libération des défenseurs des droits humains qui sont emprisonnés, persécutés ou harcelés pour avoir défendu la liberté, les droits et la démocratie et exposé la corruption des gouvernements et des sociétés multinationales.

    Asya Tulesova

    Pourriez-vous nous parler un peu de votre histoire et de votre militantisme en faveur de l’environnement ?

    Ces dernières années, j’ai travaillé pour une organisation de la société civile, la Fondation civique du bon sens, axée sur le développement communautaire. Nous travaillons sur des projets environnementaux et éducatifs visant à améliorer la qualité de vie des communautés locales. En 2015, nous avons lancé notre projet de surveillance de la qualité de l’air à Almaty dans le but de donner à la population l’accès à des informations gratuites et actualisées sur la qualité de l’air dans la ville. Le projet a considérablement amélioré la compréhension des gens sur l’importance de la question.

    Quand je me suis rendu compte que la qualité de l’air était une question politique, j’ai essayé de me présenter au conseil municipal. Toutefois, ma candidature a été rejetée en raison de légères divergences dans mes déclarations d’impôts. Ce même raisonnement a été utilisé pour exclure des centaines de candidats se présentant comme indépendants dans tout le Kazakhstan. Nous avons intenté un procès contre la commission électorale centrale, mais nous n’avons pas réussi à convaincre le tribunal de rétablir ma candidature, même si nous avions toutes les preuves à l’appui de ma demande. Mon cas est actuellement examiné par le Comité des droits de l’homme des Nations unies.

    Nous poursuivons notre activisme environnemental en publiant des articles, en effectuant des recherches sur la pollution de l’air, en participant à des événements publics et en organisant des débats publics sur la question. En avril 2019, mon collègue militant Beibarys Tolymbekov et moi-même avons été arrêtés pour avoir tenu une banderole lors du marathon annuel d’Almaty ; nos amis Aidos Nurbolatov, Aigul Nurbolatova et Suinbike Suleimenova ont été condamnés à une amende pour nous avoir filmés en train de tenir la banderole. En tant que membres d’un mouvement de jeunes militants, nous voulions attirer l’attention des gens sur l’injustice des prochaines élections présidentielles et le manque de candidats indépendants. Beibarys et moi avons été placés en détention administrative pendant 15 jours. Pendant ma détention, j’ai entamé une grève de la faim pour protester contre la décision du tribunal, et à un moment donné, ma codétenue m’a donné un coup de poing dans le ventre car je refusais de me conformer à sa demande de mettre fin à ma grève de la faim. Notre arrestation a donné lieu à une série de manifestations dans tout le pays et à une augmentation de la participation politique des jeunes. Nous avons poursuivi nos efforts avec l’objectif d’attirer davantage de candidatures indépendantes à la compétition électorale.

    Le statut d’activiste au Kazakhstan est associé à un certain degré de pression constante de la part du gouvernement et des autorités chargées de l’application de la loi. De nombreux militants et défenseurs des droits humains, ainsi que des journalistes, vivent sous une surveillance intense et font l’objet d’une surveillance et d’une intimidation constantes de la part des forces de l’ordre ou d’autres personnes agissant en leur nom.

    Que s’est-il passé lors de la manifestation de juin 2020 où vous avez été arrêtée ?

    Lors de la manifestation du 6 juin 2020, j’ai été témoin d’actes de brutalité policière à l’encontre de manifestants pacifiques. Ce n’était pas la première fois ; chaque manifestation pacifique "non autorisée" que nous avons menée jusqu’à présent s’est accompagnée d’un usage excessif de la force par la police. Mais cette fois-ci, j’ai décidé de me tenir devant l’un des fourgons de police remplis de personnes détenues illégalement pour empêcher qu’on les emmène. Plusieurs policiers m’ont attaqué, m’ont traîné hors du fourgon, et quand j’ai essayé de revenir, ils m’ont jeté à terre. Dans cet état d’esprit, j’ai enlevé la casquette à un policier pour protester contre les actions illégales de la police et la détention de manifestants pacifiques. Il est difficile d’exprimer ce qui me passait par la tête à ce moment-là. J’étais vraiment en état de choc.

    Cela a été enregistré sur vidéo et j’ai été accusée d’« insulte publique à un représentant des autorités » en vertu de l’article 378, partie 2 du code pénal et d’« atteinte non grave à un représentant des autorités » en vertu de l’article 380, partie 1.

    Comment avez-vous ressenti le fait d’être en prison ? Aviez-vous peur d’attraper la COVID-19 ?

    J’ai été en prison pendant plus de deux mois. Le centre de détention où j’ai été emmenée est situé à l’extrême nord d’Almaty. On m’y a emmené la nuit et on m’a d’abord mis dans une cellule de quarantaine pour les détenus nouvellement arrivés, où j’ai passé plus de dix jours à me familiariser avec le règlement intérieur de l’institution. Après cela, j’ai été transférée dans une autre cellule.

    En raison de la pandémie de la COVID-19, les visites de famille et d’amis ont été interdites. Je ne pouvais parler à ma mère que deux fois par semaine pendant dix minutes par appel vidéo, et je recevais mes avocats toutes les deux semaines. Les conditions dans cet établissement étaient bien meilleures que dans le centre de détention temporaire situé au poste de police où j’avais passé deux jours auparavant La cellule était relativement propre et disposait de deux lits superposés pour quatre personnes, d’un évier et de toilettes. Nous nettoyions la cellule à tour de rôle. Deux de mes compagnons de cellule fumaient dans la salle de bain. Nous étions nourris trois fois par jour, principalement de ragoûts et de soupes. On nous emmenait faire des "promenades" cinq fois par semaine, dans une installation spécialement conçue, qui était en fait une cellule sans fenêtre ni toit. Nos promenades duraient généralement 15 à 20 minutes. J’ai donc dû écrire une plainte aux autorités de l’institution pour me conformer à leur propre règlement intérieur et nous donner une heure complète de marche. Nous prenions une douche une fois par semaine, à raison de 15 minutes par personne.

    Plusieurs fois par semaine, je recevais des colis de ma famille et de mes amis. Leur soutien m’a beaucoup aidé à garder le moral. J’ai reçu une radio envoyée par un autre militant, Marat Turymbetov, dont l’ami Alnur Ilyashev avait été détenu dans le même centre pour avoir critiqué le parti Nur Otan au pouvoir. Nous avons passé beaucoup de temps à écouter la radio en attendant des nouvelles, mais la plupart des nouvelles concernaient la pandémie de la COVID-19. De temps en temps, nous entendions des rumeurs sur des cas de COVID-19 dans l’institution, mais rien n’était certain, donc je n’avais pas trop peur d´attraper le virus. Ma mère, cependant, était très inquiète à ce sujet et m’envoyait des médicaments de temps en temps. La pandémie a été très dure pour notre pays et a fait de nombreuses victimes.

    Cette fois-ci, je n’ai pas personnellement connu de violations majeures pendant ma détention, si ce n’est que le personnel a enfreint certaines règles internes. Je sais que d’autres détenus ont passé des mois dans l’institution sans recevoir des visites de la personne qui enquête sur leur cas, de leur avocat ou des membres de leur famille. J’ai d’abord eu des soupçons lorsque, au centre de détention temporaire, j’ai été placée dans une cellule avec la même femme qu’au centre de détention spécial pour infractions administratives un an plus tôt.

    Je ne peux pas dire que j’ai l’impression d’avoir été détenue pendant longtemps, mais cela a suffi à accroître mon appréciation et ma compassion pour les militants et autres personnes qui ont passé des mois et des années en prison. Par exemple, le défenseur des droits humains Max Bokayev est en prison depuis plus de quatre ans pour avoir soutenu une manifestation pacifique contre la vente illégale de terrains à des entreprises chinoises. Pendant la quarantaine, de nombreux militants et dirigeants politiques ont été soumis à des fouilles et des arrestations, faisant de la quarantaine une sorte d’excuse du gouvernement pour persécuter la société civile. Parmi les militants détenus figuraient Sanavar Zakirova, qui a été persécutée pour ses tentatives d’enregistrement d’un parti politique, les militants Abay Begimbetov, Askar Ibraev, Serik Idyryshev, Askhat Jeksebaev, Kairat Klyshev et bien d’autres.

    Que pensez-vous de la peine que vous avez reçue ?

    Je ne suis pas d’accord avec ma sentence, c’est pour cette raison que nous allons faire appel. Le tribunal doit tenir compte du degré de danger que représentent pour la société les infractions que j’ai commises, qui ne constituent guère un crime. Cependant, je regrette mon manque de maîtrise de moi-même et l’impolitesse dont j’ai fait preuve. Je crois fermement en la protestation non violente et mon cas est une grande opportunité pour nous et pour le gouvernement de condamner la violence venant des deux côtés.

    De quel soutien les activistes comme vous ont-ils besoin de la part de la communauté internationale ?

    Je suis très reconnaissante que mon cas ait reçu l’attention et le soutien de la communauté internationale. C’était un honneur d’être représentée dans la campagne CIVICUS, #StandAsMyWitness. Je suis également très reconnaissante à ma mère, à mes avocats, à ma famille, à mes amis et à mes supporters au Kazakhstan et dans le monde entier, qui ont trouvé de nombreuses idées créatives pour sensibiliser le public et attirer l’attention nécessaire sur mon cas et sur le problème des brutalités policières au Kazakhstan. Personnellement, j’ai été très inspirée par l’une des initiatives lancées par mes bons amis Kuat Abeshev, Aisha Jandosova, Irina Mednikova et Jeffrey Warren, Protest Körpe, une façon simple et visuellement belle de présenter les demandes de justice et de droits humains de façon agréable et affectueuse. Il est facile de participer. La plupart des messages de Protest Körpe sont universels et concernent de nombreux pays - faisons entendre nos messages ! Je pense que nous pouvons apprendre de Protest Körpe et d’autres initiatives de nouvelles tactiques créatives et les adapter à notre contexte local. Ne serait-ce pas formidable si ces campagnes et ces mouvements pouvaient former un réseau afin que nous puissions tous partager et tirer parti des expériences des autres ?

    L’espace civique au Kazakhstan est considéré comme « obstrué » par leCIVICUS Monitor.

    Contactez Asya surFacebook.

     

  • Lors de la Journée internationale Mandela, environ 200 organisations de défense des droits demandent la libération des militants dans le cadre de la campagne #StandAsMyWitness

    • 197 organisations de défense des droits de l'homme signent une lettre appelant les États à mettre fin à l'emprisonnement et au harcèlement des défenseurs des droits de l'homme
    • Les États sont priés de mettre fin aux nouvelles arrestations et détentions de défenseurs, notant un risque accru lors du COVID-19
    • Lancement de la campagne #StandAsMyWitness le 18 juillet, lors de la journée Nelson Mandela, avec des défenseurs des droits de l'homme du monde entier

     

  • Mandela Day: Nearly 200 rights organisations call for release of activists as part of #StandAsMyWitness campaign

    • 197 human rights organisations sign letter calling on states to end the imprisonment and harassment of human rights defenders
    • States urged to stop new arrests and detentions of defenders, noting heightened risk during COVID-19
    • #StandAsMyWitness campaign launches on Nelson Mandela Day 18 July, featuring human rights defenders from around the world

     

  • Niger: CIVICUS welcomes release of human rights defenders

    Global civil society alliance CIVICUS welcomes the decision by Nigerien authorities to release three human rights defenders after six months in detention. We now call on the Nigerien authorities to drop all charges against them. Moudi Moussa, Halidou Mounkaila and Maïkoul Zodi were among civil society members who gathered peacefully in Niamey, on 15 March 2020, to protest about corruption in the Ministry of Defence.

     

  • Rights organisation calls for release of activist Sudha Bharadwaj on 2nd anniversary of her arrest

    SudhaBharadwaj

    • CIVICUS urges authorities to drop baseless charges against Sudha Bharadwaj 
    • There are concerns for Bharadwaj’s health in prison during COVID-19 pandemic
    • Bharadwaj is featured in international campaign #StandAsMyWitness calling for release of human rights defenders 

    August 28 2020 marks two years since the arrest and detention of Indian activist and human rights lawyer Sudha Bharadwaj. Ahead of this second anniversary, global civil society organisation CIVICUS calls on the Indian government to immediately release Bharadwaj and drop all charges against her. 

    Bharadwaj has been in pre-trial detention since August 2018, when she was arrested under the draconian Unlawful Activities Prevention Act (UAPA) and accused of having links with Maoist terrorist organisations. It is also alleged that she and ten other human rights defenders were conspiring to incite Dalits, a marginalised group, at a public meeting which led to violence in Bhima Koregaon village in the Pune district of Maharashtra in January 2018.

    Sudha Bharadwaj was initially held under house arrest until October 2018, when she was then moved to Byculla Women’s Prison in Mumbai. There are concerns that the 59 year old, who suffers from diabetes and hypertension, will be susceptible to COVID-19 in the cramped prison, where an inmate has already tested positive for the virus. A July medical report found that she is also now suffering from Ischemic heart disease.

    Despite her underlying health issues, last week Bharadwaj’s plea for bail to the Bombay High Court was opposed by the National Investigation Agency which claimed her condition is not serious. The treatment of Bharadwaj highlights the increasingly repressive measures used by Prime Minister Narendra Modi’s government to clamp down on dissent and silence human rights defenders.

    UN experts have expressed concerns about the terrorism charges laid against Sudha and about the Unlawful Activities Prevention Act’s vague definition of ‘unlawful activities’ and ‘membership of terrorist organisations’ which have been routinely used by the government to stifle dissent:

    “Sudha is a lawyer and activist who has spent her life defending Indigenous people in India and protecting workers’ rights. However, her human rights activities have put her in the firing line of the Modi regime, which is abusing the Unlawful Activities Prevention Act (UAPA) and using it to round-up activists and human rights defenders on trumped-up charges,” said Josef Benedict, Asia-Pacific civic space researcher for CIVICUS.

    Sudha Bharadwaj is one of a group of leading human rights defenders who feature in CIVICUS’ global campaign #StandAsMyWitness. The campaign urges people to call for an end to the imprisonment and harassment of human rights defenders across the world. People are also encouraged to share the defenders’ individual stories on social media using the hashtag #StandAsMyWitness.

    ABOUT CIVICUS

    CIVICUS is a global alliance of civil society organisations dedicated to strengthening citizen action and civil society around the world. CIVICUS has 10,000 members worldwide.

    CIVICUS Monitor is an online platform that tracks the fundamental rights of freedom of assembly, association and expression in countries across the world. India’s civic space rating was downgraded from ‘obstructed’ to ‘repressed’ last year owing to its increased restriction of space for dissent and particularly following Prime Minister Narendra Modi’s re-election in May 2019.

    INTERVIEWS

    For interviews with CIVICUS please contact:

    and   Phone/Whatsapp: +6010-4376376 

     

  • Rights organisations call for release of Teresita Naul ahead of court case & global campaign launch

     TeresitaNaul2

    • Human rights organisations call for release of Teresita Naul ahead of court case 17 July
    • Naul’s family concerned about her deteriorating health in prison
    • #StandAsMyWitness campaign featuring Naul and calling for release of activists in prison launches on Nelson Mandela Day 18 July

    CIVICUS, World Organisation Against Torture (OMCT), Karapatan and other human rights organisations in the Philippines call for the release of Teresita Naul, a human rights defender from the Philippines, ahead of her court case on 17 July, and the launch of a global campaign featuring Naul and other imprisoned human rights defenders. 

     

  • Saudi rights activist Loujain al-Hathloul spends 1000th day in prison

    Loujain1000 days in detention

    Today,  as Saudi women’s rights activist Loujain al-Hathloul spends her 1000th day in prison, global civil society alliance CIVICUS and the Free Saudi Activists coalition call for her immediate and unconditional release.